Photographe française à Madrid : pourquoi faire appel à une pro ?

Photographe française à Madrid - pourquoi faire appel à une pro

Faire appel à une photographe professionnelle à Madrid ne se résume pas au mariage. Famille, grossesse, couple, expatriation ou portrait professionnel : les occasions sont nombreuses. Avec Nolwenn Guilbert, photographe française à Madrid, nous déconstruisons les freins les plus fréquents et découvrons ce qu’une véritable séance photo peut apporter.

Table des matières

Pourquoi hésite-t-on à réserver une séance photo ?

« Je ne suis pas photogénique » : le frein numéro un

C’est probablement l’une des phrases que Nolwenn entend le plus souvent.

Certaines personnes sont même convaincues avant la séance qu’elles n’aimeront pas les photos : elles pensent ne pas avoir le bon profil, ne pas savoir sourire ou être systématiquement moins à leur avantage sur une image que dans la réalité.

Pour Nolwenn, cette notion de « personne photogénique » doit pourtant être largement relativisée. Une photo prise à l’improviste, pendant que l’on parle, mange ou ferme les yeux, peut évidemment donner un résultat peu flatteur. Mais cela ne dit absolument rien de la capacité d’une personne à être mise en valeur lors d’une séance professionnelle.

Le rôle du photographe consiste justement à observer ce que la personne elle-même ne voit pas forcément : la lumière qui lui convient le mieux, son meilleur profil, la manière dont elle se tient, la position des mains, l’orientation du visage ou encore l’expression qui lui ressemble vraiment.

Avant certaines séances, Nolwenn demande même à ses clients de retrouver quelques photos d’eux, qu’ils aiment particulièrement. L’objectif n’est pas de reproduire ces images, mais de comprendre pourquoi ils s’y trouvent beaux.

Etait-ce la lumière ? Un cadrage légèrement plus haut ? Les cheveux attachés plutôt que détachés ? Un portrait de trois quarts plutôt que de face ?

Cette observation fournit de précieuses indications pour construire la séance.

« Il peut aussi y avoir des petites choses dont la personne souhaite que je tienne compte, explique Nolwenn. Un profil qu’elle préfère, un double menton, une partie du corps avec laquelle elle est moins à l’aise … L’idée est d’en parler et de pouvoir adapter les poses et les angles ».

Ce travail préparatoire fait partie intégrante des services que propose Nolwenn.

Quand voir une première photo change toute la séance

Lorsqu’elle sent qu’une personne manque particulièrement de confiance, Nolwenn utilise parfois une méthode très simple : elle lui montre une première image directement sur l’écran de son appareil.

La réaction est souvent immédiate ! La personne découvre qu’elle aime ce qu’elle voit. Puis la tension retombe et la séance change complètement de dynamique.

« On passe parfois de quelqu’un qui analyse constamment sa position, son sourire ou ses mains à quelqu’un qui commence simplement à profiter de la séance. »

Cette étape est essentielle, car l’auto-jugement est l’un des principaux ennemis du naturel devant un objectif.

Plus on essaie de contrôler son image, plus le corps se tend. A l’inverse, une personne qui commence à faire confiance au photographe finit généralement par retrouver des expressions beaucoup plus spontanées.

Photographe française à Madrid - pourquoi faire appel à une pro
Photographe française à Madrid – pourquoi faire appel à une pro

« Je ne sais pas poser » : justement, vous n’avez pas besoin de savoir

Autre inquiétude particulièrement fréquente : que faut-il faire devant l’appareil ?

Que faire de ses mains ? Faut-il regarder l’objectif ? Sourire ? Se tenir droit ? Croiser les jambes ?

Pour Nolwenn, cette peur vient souvent d’une confusion entre une séance photo et le travail d’un mannequin professionnel.

Or, lors d’une séance famille, couple ou grossesse, il n’est pas nécessaire de savoir poser. C’est à la photographe française à Madrid de guider. Il peut demander à une personne de déplacer légèrement une main, de tourner le corps, de regarder quelqu’un plutôt que l’objectif ou encore quelques mètres afin de créer un mouvement plus naturel.

Cette direction reste volontairement discrète.

Dans son approche Lifestyle, Nolwenn cherche surtout à créer des situations dans lesquelles une émotion réelle peut apparaître.

Dans son approche Fine Art, le travail sera davantage construit, avec une attention plus importante portée à la composition, aux lignes, aux postures ou à la symétrie.

Une même séance peut parfaitement mélanger les deux.

C’est même l’un des principes de son travail : proposer à la fois des portraits que l’on pourrait avoir envie d’encadrer et des images beaucoup plus spontanées qui racontent véritablement un moment.

Et lorsque les enfants ne veulent pas coopérer ?

Pour les familles, l’autre grande inquiétude concerne évidemment les enfants.

De nombreux parents imaginent qu’une séance réussie exige des enfants parfaitement sages, souriants et attentifs pendant une heure. C’est rarement réaliste et surtout pas nécessaire.

« Les enfants n’ont pas besoin d’être au taquet pendant toute la séance », résume Nolwenn.

Trois ou quatre vrais moments de complicité peuvent suffire à créer plusieurs très belles images.

Un enfant peut courir, jouer, être timide ou avoir besoin de faire une pause. Le photographe adapte son travail à son rythme plutôt que d’essayer de lui imposer un comportement artificiel.

Pour les parents, cela implique également une certaine forme de lâcher-prise. Plus un enfant sent qu’il doit absolument « réussir les photos », plus la séance peut devenir une contrainte.

À l’inverse, lorsqu’on transforme l’expérience en moment partagé, il devient beaucoup plus facile de retrouver les expressions et les interactions naturelles que recherche le photographe.

Smartphone ou photographe professionnel : quelle différence ?

La question est légitime.

Les smartphones ont complètement bouleversé notre rapport à l’image. Nous photographions aujourd’hui pratiquement tout : les vacances, les repas, les enfants, les anniversaires, les animaux et les petits moments du quotidien.

La qualité technique des téléphones récents permet même parfois d’obtenir d’excellents résultats.

Pour Nolwenn, la différence ne réside donc pas seulement dans l’appareil. Elle tient surtout au regard du photographe et au temps consacré à l’image.

Lorsqu’un ami ou un passant prend une photo rapidement, il cherche principalement à cadrer correctement les personnes et à déclencher.

Un photographe professionnel observe également l’arrière-plan, la lumière, les proportions, les éléments qui gênent la lecture de l’image et les interactions entre les personnes.

  • Il attend.
  • Il déplace éventuellement le groupe.
  • Il change légèrement son angle.
  • Il crée une situation.

Et surtout, il permet aux personnes photographiées de ne plus être responsables de l’image. C’est un point particulièrement important dans les familles.

Très souvent, la même personne prend toutes les photos. Elle possède donc des centaines d’images de ses enfants et de son conjoint… mais apparaît très peu elle-même dans les souvenirs familiaux.

Faire appel à un professionnel permet enfin de réunir tout le monde devant l’objectif.

Et Nolwenn ajoute une réflexion intéressante : lors des séances familiales, les parents pensent souvent à faire des photos des enfants avec eux ou des enfants seuls, mais beaucoup moins à réaliser quelques portraits du couple.

Pourtant, dans dix ou vingt ans, leurs enfants seront probablement heureux de posséder de belles photos de leurs parents ensemble.

La vraie valeur d’une photo apparaît parfois plusieurs années plus tard

Cette notion de transmission est centrale dans la manière dont Nolwenn envisage son métier.

Son propre rapport à la photographie y contribue probablement : elle raconte notamment que ses albums photos figurent parmi ses biens les plus précieux.

Pour elle, le prix d’une séance doit donc être envisagé non seulement comme une dépense ponctuelle, mais aussi comme un investissement dans une forme de patrimoine familial.

Une journée dans un parc d’attractions, un bon restaurant ou une activité en famille peuvent représenter un budget comparable.

Ces expériences ont évidemment leur valeur.

Mais la photographie possède une particularité : elle prolonge le moment longtemps après qu’il a été vécu.

Une photo de famille peut être encadrée aujourd’hui, devenir le souvenir d’enfance d’un adolescent dans quelques années puis être transmise à la génération suivante.

Une image avec ses grands-parents peut paraître simplement agréable lorsqu’elle est réalisée et devenir extrêmement précieuse plus tard.

Cette valeur dans le temps est difficile à mesurer au moment de la séance.

Elle explique pourtant pourquoi certaines photographies familiales finissent par devenir irremplaçables.

Le problème n’est pas d’avoir trop peu de photos, mais parfois de ne rien faire de celles que nous avons

Nos téléphones contiennent souvent plusieurs milliers d’images. Mais combien en imprimons-nous réellement ? Combien regardons-nous régulièrement ? Et combien pourrions-nous retrouver facilement dans cinq ou dix ans ?

Nolwenn insiste beaucoup sur cette deuxième vie de la photographie.

Selon elle, une séance devrait idéalement aboutir à quelque chose : un album, un tirage, une boîte contenant plusieurs images, un cadre ou même un diaporama.

Il n’est d’ailleurs pas forcément nécessaire de repartir avec cinquante photographies.

Quelques images fortes et réellement utilisées peuvent avoir beaucoup plus de valeur que plusieurs centaines de fichiers oubliés sur un disque dur.

C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles elle accompagne les clients qui le souhaitent dans la création de supports physiques après la séance.

À quelles occasions faire appel à un photographe ?

En France et dans la culture francophone, le recours à un photographe reste encore très associé aux grandes étapes de la vie.

Le mariage demeure évidemment le moment où beaucoup de personnes acceptent spontanément d’investir dans la photographie professionnelle.

Mais pourquoi devrait-il être le seul ?

Au cours de notre entretien, Nolwenn évoque quantité d’autres occasions, certaines très évidentes, d’autres beaucoup moins.

Une grossesse

C’est l’un des domaines qu’elle affectionne particulièrement. La grossesse représente une période particulièrement forte, notamment dans le rapport qu’une femme entretient avec son corps.

Les courbes changent, mais également les relations au sein de la famille.

Lorsqu’il y a déjà un enfant, la séance permet aussi de photographier cette relation qui commence à se construire avant même la naissance : une main posée sur le ventre, un futur grand frère ou une grande sœur qui parle au bébé, le couple qui se prépare à accueillir un nouveau membre dans la famille.

Nolwenn recommande généralement de réaliser la séance autour du septième mois ou du début du huitième mois, lorsque le ventre est déjà bien présent mais que la future maman reste encore relativement mobile et que le risque de voir le bébé arriver avant la séance reste limité.

Évidemment, chaque grossesse étant différente, ce calendrier doit toujours être adapté.

Une naissance ou les premiers mois

La photographie à domicile prend alors tout son sens. Le logement lui-même entre dans l’histoire : la chambre du bébé, le canapé familial, les gestes des parents ou certaines petites habitudes du quotidien.

L’objectif n’est plus uniquement de photographier un nouveau-né, mais de conserver la mémoire d’une période.

Un anniversaire ou une réunion familiale

Un anniversaire important peut être une très belle occasion de réunir plusieurs générations.

Il en va de même pour une communion, un baptême, une fête de famille ou simplement un moment où plusieurs personnes qui vivent loin les unes des autres se retrouvent enfin.

Le départ d’un enfant de la maison

C’est une occasion à laquelle on pense beaucoup moins. Pourtant, Nolwenn observe que certaines familles ressentent précisément le besoin de faire des photos lorsqu’un enfant s’apprête à quitter le foyer familial.

On réalise soudain que la configuration de la famille est sur le point de changer.

C’est le moment où l’on se dit : « Finalement, nous n’avons presque jamais pris le temps de faire une vraie photo tous ensemble. »

Une arrivée ou un départ de Madrid

Pour les expatriés, c’est également un sujet particulièrement intéressant. Une expatriation est une période de vie.

On s’installe dans un nouveau pays, les enfants grandissent dans une autre langue, la famille développe ses habitudes et certains lieux deviennent associés à des souvenirs très précis.

Puis vient parfois le moment de repartir.

Une séance dans Madrid peut alors devenir une façon de conserver une trace concrète de cette période. Elle peut aussi être réalisée lors de l’arrivée, d’un anniversaire de vie en Espagne ou simplement lorsque des proches viennent rendre visite à la famille.

Les vacances à Madrid

Pour les visiteurs, une séance photo peut aussi remplacer une partie des traditionnelles photos touristiques.

Au lieu d’avoir uniquement des selfies ou des photos où manque systématiquement celui qui tient le téléphone, une famille ou un couple peut consacrer une heure de son séjour à créer un reportage plus construit.

Madrid s’y prête particulièrement bien grâce à la diversité de ses décors.

La rentrée ou simplement une nouvelle étape

La rentrée constitue elle aussi un marqueur intéressant.

Les enfants ont grandi, parfois changé de look, une nouvelle année scolaire commence et la famille entre dans une autre dynamique.

Il n’est finalement pas nécessaire de posséder une date officielle pour décider qu’une période mérite d’être photographiée.

Photographe française à Madrid - pourquoi faire appel à une pro
Photographe française à Madrid – pourquoi faire appel à une pro

Où réaliser une séance photo à Madrid ?

Le choix dépend essentiellement du résultat recherché et de la personnalité des personnes photographiées.

En studio : mettre la personne au centre de l’image

Le studio permet de contrôler précisément la lumière et d’éliminer presque complètement les distractions extérieures.

Toute l’attention se porte sur les expressions, le corps, les lignes et le rapport à l’objectif.

C’est un environnement particulièrement adapté aux portraits plus épurés et à l’esthétique Fine Art appréciée par Nolwenn.

En extérieur : profiter de Madrid comme décor

L’extérieur permet davantage de jouer avec l’environnement. Une façade, un mur de pierre, une rue, un parc ou un bâtiment peuvent complètement modifier l’atmosphère d’une série de photos.

Madrid offre justement une très grande variété d’ambiances et une lumière qui séduit particulièrement Nolwenn.

L’intérêt n’est pas nécessairement de poser devant tous les monuments emblématiques de la capitale.

Un simple mur texturé ou une rue plus discrète peuvent parfois produire des images beaucoup plus personnelles.

Vue panoramique sur la Gran Via de Madrid
Vue panoramique sur la Gran Via de Madrid

À domicile : créer quelque chose de plus intime

La séance à domicile reste une option encore sous-estimée. Elle convient particulièrement aux nouveau-nés, aux grossesses et aux familles qui souhaitent conserver quelque chose de leur environnement quotidien.

Elle peut aussi rassurer les personnes qui ne se sentent pas à l’aise à l’idée d’être photographiées en public.

Certains clients redoutent par exemple de réaliser une séance au Retiro entourés de passants. Chez eux, cette pression disparaît.

Il n’est pas nécessaire pour autant d’avoir un intérieur parfait.

Le travail du photographe consiste justement à choisir les bons cadrages, à déplacer éventuellement quelques éléments et à simplifier suffisamment l’image pour que le regard se concentre sur les personnes.

Le documentaire familial : photographier ce que les parents ne peuvent pas photographier eux-mêmes

Nolwenn développe également un format encore relativement méconnu : le documentaire familial.

Ici, elle intervient différemment. Elle dirige beaucoup moins et observe davantage.

L’objectif est de photographier la famille dans son quotidien : préparer un gâteau, jouer ensemble, partir en promenade, se retrouver dans le salon ou pratiquer une activité habituelle.

Ces scènes possèdent une particularité : les parents peuvent difficilement les photographier puisqu’ils en font partie.

Le photographe devient donc le témoin d’une histoire familiale réelle.

Le résultat se prête particulièrement bien à un album ou à un diaporama composé de plusieurs images qui, mises bout à bout, racontent un moment.

Cette approche rejoint parfaitement l’un des fils rouges du travail de Nolwenn : la photographie n’est pas nécessairement destinée à documenter uniquement les événements extraordinaires. Le quotidien est lui aussi une histoire que l’on peut avoir envie de retrouver quelques années plus tard.

Portrait professionnel et personal branding

À Madrid, une partie importante de l’activité de Nolwenn concerne également les entreprises, indépendants et entrepreneurs.

Dans ce domaine, l’enjeu change.

Il ne s’agit plus seulement de conserver un souvenir, mais de transmettre une image cohérente avec son positionnement professionnel.

Une photo LinkedIn réalisée rapidement au téléphone ou recadrée depuis une photographie de groupe peut évidemment remplir une fonction minimale. Mais elle transmet également un message.

La qualité d’une image participe à la perception que l’on peut avoir du niveau de professionnalisme d’une personne ou d’une entreprise.

Pour Nolwenn, investir dans une photographie professionnelle revient donc aussi à se demander quelle image on souhaite transmettre avant même d’avoir échangé avec un prospect.

Quelle différence entre portrait corporate et personal branding ?

Un portrait corporate répond généralement à un besoin précis : une photographie professionnelle, sobre et cohérente, destinée à LinkedIn, à un trombinoscope ou à un support institutionnel.

Le personal branding suppose une réflexion beaucoup plus large.

Il faut définir :

  • la personnalité de l’entrepreneur ;
  • l’univers de sa marque ;
  • les valeurs qu’il souhaite transmettre ;
  • les différents supports sur lesquels les photographies seront utilisées ;
  • les situations dans lesquelles il souhaite être représenté ;
  • le degré de sérieux, de proximité, de créativité ou de dynamisme que l’on souhaite faire apparaître.

Une seule séance peut donc contenir plusieurs univers. Un portrait très professionnel pour LinkedIn. Une photographie plus chaleureuse pour la page « À propos » d’un site. Une image en situation pour Instagram. Un portrait horizontal pour une interview dans la presse. Des gestes métier pour illustrer une prestation.

L’objectif n’est plus simplement d’obtenir « une belle photo de soi », mais de constituer une petite banque d’images de marque.

Le conseil essentiel pour les entrepreneurs : savoir pourquoi on fait les photos

Sur ce sujet, notre échange avec Nolwenn a été particulièrement intéressant.

Une erreur fréquente consiste à réserver une séance parce que l’on sait que l’on « a besoin de photos professionnelles », sans avoir suffisamment réfléchi à la manière dont elles seront utilisées.

Avant une séance de personal branding, il est donc utile de répondre à plusieurs questions :

  • où les images seront-elles publiées ?
  • quelles pages du site doivent-elles illustrer ?
  • faut-il prévoir plusieurs tenues ?
  • a-t-on besoin de photos verticales pour les réseaux sociaux et horizontales pour le site ?
  • faut-il photographier le lieu de travail ?
  • certains gestes ou objets doivent-ils être mis en scène ?
  • a-t-on besoin uniquement de portraits ou aussi de photographies d’ambiance ?

Cette préparation peut complètement modifier le déroulement de la séance.

Une marque évolue également avec le temps.

Il ne faut donc pas imaginer qu’un portrait professionnel réalisé aujourd’hui pourra nécessairement être utilisé pendant dix ans.

L’activité évolue, le positionnement change, l’identité visuelle se transforme et la personne elle-même change.

La photographie doit accompagner cette évolution.

Photographe française à Madrid - pourquoi faire appel à une pro
Photographe française à Madrid – pourquoi faire appel à une pro

Pourquoi une entreprise a intérêt à créer ses propres images

Les banques d’images génériques sont pratiques et peuvent parfaitement répondre à certains besoins.

Mais elles ont une limite évidente : elles ne montrent ni vos équipes, ni vos locaux, ni vos clients, ni la manière dont vous travaillez.

Une banque d’images réalisée spécialement pour une entreprise permet donc de renforcer trois éléments essentiels : la différenciation, l’authenticité et la cohérence de marque.

Les mêmes photographies peuvent ensuite être utilisées sur :

  • le site Internet ;
  • LinkedIn ;
  • Instagram ;
  • les relations presse ;
  • les brochures ;
  • les présentations commerciales ;
  • la communication interne ;
  • les campagnes publicitaires.

Pour un entrepreneur, un restaurant, un hôtel, un coworking ou une entreprise disposant d’une équipe, montrer réellement son univers peut également contribuer à créer un sentiment de proximité et d’appartenance.

Comment bien préparer sa séance ?

Pourquoi une heure de séance ne correspond jamais à une heure de travail

C’est un autre point souvent mal compris lorsqu’on compare les tarifs des photographes. Une séance d’une heure ne représente pas une heure de travail.

Il y a d’abord toute la préparation :

  • les échanges avec le client ;
  • la compréhension du besoin ;
  • les conseils ;
  • le choix du lieu ;
  • la réflexion sur les tenues ;
  • parfois la préparation du matériel ou du studio.

Puis vient la séance.

Ensuite commence la partie la plus longue : le tri et la postproduction.

Nolwenn doit importer les images, réaliser une première sélection, préparer une galerie, échanger éventuellement avec le client, traiter les photos choisies puis procéder aux ajustements plus fins.

La retouche de base concerne notamment l’exposition, la luminosité, la colorimétrie, la balance des blancs ou le cadrage.

Viennent ensuite certains ajustements plus précis : supprimer un élément qui détourne le regard, atténuer une petite imperfection temporaire, nettoyer un fond ou harmoniser plusieurs images réalisées dans des conditions lumineuses différentes.

Selon le type de séance, le nombre d’images et les échanges nécessaires avec le client, Nolwenn estime qu’un projet peut facilement représenter une dizaine d’heures de travail, parfois davantage.

Ce temps invisible est une partie essentielle du prix d’une prestation photographique.

Retoucher une photo ne signifie pas transformer une personne

Là encore, Nolwenn tient à faire une distinction.

Le but de la retouche n’est pas de créer une version irréelle du client. Un bouton apparu le matin même, une tache sur un vêtement ou un élément gênant à l’arrière-plan peuvent être supprimés sans difficulté.

La lumière peut être harmonisée. Un cadrage peut être légèrement ajusté. Mais l’objectif reste de conserver l’identité de la personne. Le photographe peut mettre en valeur.

Il ne peut pas (et ne doit pas forcément) gommer tout ce qui fait qu’une personne est elle-même.

C’est aussi pour cette raison qu’un échange en amont est important : le client peut expliquer ce qui le complexe et le photographe peut adapter la séance de manière réaliste.

Une séance photo réussie ne s’improvise pas complètement

À l’inverse des personnes qui repoussent leur séance pendant plusieurs années, certaines souhaitent parfois tout organiser en quelques jours.

Pour Nolwenn, ce n’est pas toujours la meilleure solution.

Anticiper permet notamment de réfléchir au projet, de choisir les tenues, de définir l’usage des photos et d’éviter d’arriver déjà stressé.

Pour les professionnels, cette préparation est particulièrement importante puisque les besoins peuvent être multiples.

Pour les particuliers, elle permet surtout de ne pas transformer la séance en course contre la montre.

Il n’est pas nécessaire de tout maîtriser. Mais il est utile d’arriver reposé, de prévoir suffisamment de temps et d’avoir échangé auparavant sur ses envies.

Quand une séance photo permet aussi de se redécouvrir

Au cours de notre entretien, Nolwenn nous a raconté plusieurs expériences qui résument parfaitement son approche.

Une professionnelle lui avait expliqué avant sa séance qu’elle n’aimait pas être photographiée. Nolwenn lui a demandé de lui montrer quelques rares images d’elle qu’elle appréciait afin d’identifier ce qui pouvait fonctionner. Pendant la séance, elle lui a ensuite montré certaines photos sur le boîtier. Progressivement, la réaction est passée de l’appréhension à la surprise. Puis à la confiance.

Une autre cliente, rencontrée lors d’un mariage, souhaitait simplement s’offrir une séance pour elle-même. Elle rêvait de portraits similaires à ceux qu’elle voyait dans les magazines et sur les réseaux sociaux, mais n’imaginait pas forcément pouvoir obtenir ce type d’images d’elle-même. La séance a finalement eu lieu sur une plage. Grâce à la confiance qui s’était installée et au guidage de Nolwenn, la cliente a progressivement cessé de réfléchir à la manière dont elle devait se tenir. Elle s’est simplement laissée photographier.

Pour Nolwenn, ce type d’expérience montre que la photographie peut parfois avoir une valeur qui dépasse largement l’image finale. Le moment lui-même compte. La personne s’accorde une parenthèse.

Elle découvre une image d’elle qu’elle n’avait peut-être jamais imaginée.

Et elle repart parfois en portant sur elle-même un regard légèrement différent.

« Vous profitez, moi je m’occupe du reste »

Lorsque nous lui avons demandé quel était le meilleur conseil qu’elle pouvait donner avant une séance, Nolwenn a finalement résumé presque deux heures de conversation en une phrase très simple :

« On est là pour passer un bon moment. Vous profitez, et moi je m’occupe du reste. »

C’est probablement la meilleure manière de comprendre son approche.

Une séance photo mérite d’être préparée, mais elle ne devrait jamais devenir une quête de perfection.

Les enfants ne seront peut-être pas sages pendant une heure.

Quelques nuages pourront apparaître.

La tenue ne sera peut-être pas exactement celle imaginée.

Mais le rôle d’un professionnel consiste précisément à composer avec ce qui se présente et à transformer ce moment réel en images que l’on aura plaisir à regarder longtemps après.

Peut-être est-ce finalement cela, la principale raison de faire appel à une photographe professionnelle : décider qu’une période de sa vie mérite d’être conservée sans avoir besoin d’attendre qu’elle soit parfaite.

Photographe française à Madrid - pourquoi faire appel à une pro
Photographe française à Madrid – pourquoi faire appel à une pro

Nolwenn Guilbert Photography : informations pratiques

Installée à Madrid, Nolwenn Guilbert accompagne les particuliers comme les professionnels pour différents projets photographiques.

Parmi ses prestations figurent notamment :

  • mariages et événements ;
  • couples ;
  • maternité ;
  • nouveau-nés ;
  • familles ;
  • portraits individuels ;
  • amis ;
  • artistes et sportifs ;
  • photographie professionnelle et personal branding ;
  • événements d’entreprise ;
  • création de banques d’images ;
  • documentaires familiaux.

Elle travaille en français, espagnol et anglais et adapte chaque séance au projet, au lieu et aux besoins du client.

Cet article a été réalisé dans le cadre d’une collaboration éditoriale avec Nolwenn Guilbert Photography.

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